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un messager du vent"Ose ta vie, toi seul la vivra !" |
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May 28 Escargot, tire tes cornes ..." Est ce que ta vie est tellement pleine pour ne plus avoir envie de faire d'efforts pour regarder autour de toi d'une autre façon ? "
Je n'y comprenais rien. Etait-ce réellement cet escargot qui me parlait ? Je ne vis que son œil malin qui me semblait si familier. On aurait dit que mon amie Maryse me regardait à travers ce petit animal avec son sac sur le dos, si petit et si drôle. Oui, il avait vraiment une drôle d'allure ce sac. Que pouvait-il bien contenir ?
Soudain, une voiture me doubla avec fracas, klaxon à fond les tympans et injures devinées par le brassage d'air que ses membres désarticulés semblaient me crier. Cette intrusion intempestive me fit sursauter de peur. Il semblait bien que j'étais un obstacle dangereux, là, au milieu de cette route redevenue calme.
Où était donc passé mon escargot malin ? Je me mis à chercher du regard l'animal. Il avait disparu. Où bien, j'avais rêvé toute éveillée. Est ce possible ????
Toujours est-il, il fallait que je reprenne la route. Je ne voulais pas qu'un autre chauffard se plafonne dans ma jolie carrosserie (hi hi hi) C'est alors que je vis près de moi, sur le siège du passager le sac à dos de l'escargot. Mais d'escargot, je n'en vis pas! Délicatement je pris le sac entre mes deux doigts. Ma curiosité me poussait à regarder dedans. J'en sortis un minuscule miroir et je vis l'œil malin de mon escargot. Non, cela n'était pas moi. Impossible, j'ai les yeux bleus, alors que celui ci avait l'œil ébène et rieur!! Je la reconnue. Mon amie par je ne sais quelle télépathie ou image de mon imagination continuait à me parler: "Dépêche toi lentement de vivre à fond ta vie et passe par dessus les querelles qui n'ont sommes toutes pas vraiment d'importance. Tu sais que le bonheur n'est palpable que lorsque tu ne l'as plus. Réfléchis bien à tout cela et ne reste pas au milieu de la route. Au bout ce celle ci, tu retrouveras des gens qui t'aiment qui sont ta force et ton équilibre. Laisse derrière toi les questions existentielles et prends la vie à plein poumons. Respire comme elle sent bon." May 26 un sac sur le dos, l'escargot trace la routeLorsque soudain, je pile :
Les freins ont crissés sur la route goudronnée. Je venais de sauver la vie d'un petit escargot .... avec son sac à dos qui traversait lentement la chaussée.
J'eu envie de m'énerver après cet abruti d'asticot, ... Heu non, d'escargot. C'est débile me dis-je!
Il ne faut tout de même pas exagérer!
J'en étais là de ma colère et j'essayais de relativiser face à cette situation plutot grotesque.
Mais voilà, l'escargot s'arrêta et se retournant lentement, se mit à me regarder fixement et me fit un clin d'oeil!
Je n'y croyais pas!
Au milieu de la route, stoppée en plein milieu, je regardais derrière moi ... aucune voiture, juste ce paysage familier.
Je le traversais quotidiennement à vitesse réglementée, sans que jamais je n'eu à me demander si cette route pouvait m'amener au dela de ma destination.
Et voilà que je commençais à perdre la tête. Où étais-je ? Que signifiait cet escargot, sac au dos, qui me narguait où voulait me dire quelque chose que je n'avais pas envie d'entendre!
" Est ce que ta vie est tellement pleine pour ne plus avoir envie de faire d'efforts pour regarder autour de toi d'une autre façon ? " se mit à murmurer l'escargot.
Mais que voulait il dire ? Je n'y comprenais rien. Une vie trop pleine ? Une autre façon de regarder ? Mais quoi ?
May 18 un escargot sur mon cheminJ'étais en voiture, énervée au volant.
J'essayais de me calmer en mettant la musique de mon CD préférée à haut volume, comme pour extirper de moi ma colère, en essayant de chanter plus fort que le chanteur... Cela à fonctionné un moment... La colère s'estompant, des larmes de colère se mirent à rouler sur mes joues encore rouge d'énervement. Je me sentais mal. Il fallait que je me calme. J'avais encore 30 kms avant d'arriver chez moi. 30 kms pour arriver à donner le change en passant le pas de la porte et changer le timbre de ma voix, pour signaler à qui veut l'entendre que tout allait bien!
Je repassais en boucle dans ma tête la soirée humiliante que je venais de prendre fin. A savoir : me taire !
Je n'aime pourtant pas parler pour ne rien dire, et pourtant j'ai souffert de ne pas avoir enfrein la consigne qui était de ne pas communiquer mes opinions. Je n'ai pourtant pas la langue dans ma poche lorsqu'il s'agit d'évènements vécus comme des injustices. Comment ai-je pu accepter cela ? Je suis en colère contre moi même!
Ma direction dit de moi que je veux aller trop vite. Il faut parait-il laisser les choses se faire petit à petit. "Tu viens d'arriver, c'est normal d'avoir envie de faire bouger les choses... j'étais comme toi moi aussi à mon arrivée....."
Et depuis tout ce temps, force est de constater que bien peu de choses ont changées. Je me suis donc trahie: je me suis tue! J'ai griffonné sur ma feuille de notes pendant que ces soit disant gens bien intentionnés parlaient sans dire mot, entendait sans écouter, disait sans parler, accusait sans dénoncer, un vrai discours politique, où l'on sort de ces réunions plus vides que lorsque nous y entrons.
Sur le chemin du retour, j'en étais à ces états d'âme, perdue entre colère et regret, frustration et contrariétés....
Lorsque soudain, je pile :
Les freins ont crissés sur la route goudronnée. Je venais de sauver la vie d'un petit escargot .... avec son sac à dos qui traversait lentement la chaussée.
(la suite plus tard. Bisous, Lio) February 22 Organisation du travailUn cas d'école :
Une structure qui a la vonlonté, dit-elle, d'aller de l'avant.
Des salariés plutôt heureux de leur sort, mais qui ont perdu le sens du pourquoi ils travaillent.
Un conseil d'administration qui suit les orientations de la commune qui subventionne la structure.
Une directrice active, qui veut être partout à la fois, mais qui ne voit pas que son équipe tourne sur place.
Et moi qui arrive, qui pose des questions, qui bouste et qui aimerait remettre du sens à tout cela.
"Tu veux aller trop vite" me dit-on, alors que je veux mettre en place une réunion d'équipe qui aurait pour objectif de :
- 1. Savoir où chacun en-est dans sa fonction,
- 2. Décrire les disfonctionnements uniquement si on peut y apporter une hypothèse de réponse en terme de solutions,
- 3. Redonner du sens à nos actions : pourquoi le fait-on ? dans quel but ? ... sachant que nous sommes un centre social.
- 4. Quel place laisse t'on aux habitants, aux bénévoles ?
- 5. Redynamiser l'équipe autour de toutes ces questions.
J'ai bien l'impression que la délégation d'un tel sujet reste compliquer pour la direction.
Cependant personne ne remplit cette fonction à ce jour et je sens l'équipe en souffrance.
Je me lance donc dans l'action....
Je vous en parlerais la semaine prochaine.
Lio
l'équipe est en souffrance.
February 01 Le bonheur de travailler dans ce que l'on aime faire....Et voilà.
Voici une semaine que je suis en poste dans mon nouveau job.
C'est super.
Je fais enfin ce que j'aime faire.
Je suis en contact avec des habitants, des salariés qui cherchent leur esprit d'équipe, des bénévoles associatifs qui se bougent, des acteurs territoriaux ...
A la maison, la relève est assurée par mon conjoint.
C'est super agréable.
Mesdames, je suis une femme chanceuse.
C'est ainsi que je m'apperçois que les hommes ont tout de même eu souvent la belle vie pendant bien longtemps :
Rentrer chez soi après une journée de travail (en plus si le job vous apporte satisfaction et épanouissement), une jolie femme qui s'est occupé et du repas et de la gestion des enfants, c'est vraiment très très agréable. Mesdames, échanger vos places, vous allez voir ... vous ne voudrez plus la reprendre (pour la grande angoisse de votre conjoint, mdr).
Et vous, comment va votre vie ???
Au plaisir,
Lio January 19 Nouvel emploiVoilà, ça y est!
Je commence mercredi mon nouveau job. Je suis hyper contente!
Depuis le temps, j'ai décroché le poste que je recherchais vraiment.
C'est avec une certaine fierté que je vais m'y rendre et enfin oublier toutes ces démarches souvent inutiles,
mes doutes, mes incertitudes.
Enfin je vais me lever le matin avec des objectifs plein la tête, des actions à mener, des réflexions à faire évoluer.
Je suis une femme heureuse. Il ne pouvait pas m'arriver mieux en ce moment.
Je lève mon verre à tous mes amis pour partager avec vous cette grande joie.
Lio December 23 Le doux rêve de LioA travers mes paumières encore fermées, je percevais cette douce lumière qui venait me caresser le visage. Je n'avais surtout pas envie de bouger, de peur que cette douce sensation disparaisse. Mon visage dessinait un tendre sourire, de celui qu'on les enfants lorsqu'ils se lèvent le matin, tout encore dans leurs rêves de la nuit.
Lentement j'ouvris les yeux et ce qu'il me semblait être une douce lumière s'avérait être un magnifique soleil qui à travers la baie vitrée de la salle de bain illuminait toute la pièce. Instinctivement, je voulu voir l'heure qu'il était, car il n'est pas dans mes habitudes de me réveiller après le levé du jour. Sur la table de chevet, les gros chiffres lumineux du réveil annonçaient 7heures. Mais nous étions en hivers, donc cela ne pouvait être l'heure juste. Pourtant le radioréveil ne clignotait pas, donc il n'y avait pas eu de coupure de courant pendant la nuit.
La lumière qui inondait la pièce était éblouissante. Je me redressais de mon lit en m'étirant. Je pouvais ainsi découvrir au delà de la baie vitrée la prairie qui se perdait à l'horizon. Je n'en croyais pas mes yeux, devant moi s'étendait à perte de vue un magnifique manteau blanc. Il n'y avait pas un bruit dans la maison. Etais-je seule ?
J'ai appelé les enfants tout en ouvrant en grand la baie vitrée. C'était magnifique. Moi qui rêvais d'un Noel enneigé depuis des années, il était là, devant mes yeux émerveillés. J'appelais de nouveau les enfants. Mais je n'attendis pas une réponse que j'étais déjà, pieds nus et en chemise de nuit dans la neige. Je crois que j'étais en train de pleurer tellement ma joie était grande. Mais quel âge avais-je donc pour me sentir emportée par ce tourbillon qui ramenait parfois près de mes parents à l'âge tendre où l'on croit au Père Noël et aux miracles des films télévisés qui défilent sur nos chaines en ces périodes si spéciales.
J'appelais de nouveau les enfants pour qu'ils viennent rêver avec moi, pour faire un bonhomme de neige et surtout pour faire une formidable bataille de boules de neige!
Soudain, le réveil se mit à sonner. Il était 7 heures. Je me trouvais dans mon lit, mes pieds en dehors de la couette étaient tout gelés. La merveilleuse lumière de la seconde précédente s'était transformée en une sombre pénombre. Quel jour étions-nous ? L'avant veille de Noël. A travers la baie vitrée, je ne distinguais que l'herbe rare un peu gelée et l'épais brouillard qui s'installait lentement. Je réalise enfin que je venais de vivre le plus beau rêve de Noel.
Que ces jours de fêtes vous apportent tous les plus beaux rêves...
Joyeux Noel à tous.
Lio December 06 L'esprit de Noel
Suis-je encore une enfant qui croit aux miracles de Noel ? Non, bien sur! Pourtant, devant les vitrines enrubannées des commerces, sous les loupiottes multicolores des rues décorées, devant un sapin de Noel qui brilles de mille feux, je retrouve mon âme d'enfant et je suis heureuse.
Alors pourquoi je n'arrive pas à communiquer cette étincelle qui fait vibrer mon cœur, à mes enfants, à mon compagnon ?
J'ai voulu rassembler toute la petite famille recomposée devant le magnifique sapin de presque 3 mètres que mon ami venait d'acheter. Je n'y ai vu que des tristes mines, qui n'avaient pas vraiment l'intention de décoller leurs fesses de leur fauteuil ou bien qui n'arrivaient pas à mettre un pied devant l'autre pour faire le tour du sapin. Quelle mauvaise volonté!!!
J'ai eu envie de pleurer. Mais où est donc passé Noel ? Cette magnifique fête que j'attendais, petite, puis ado, avec impatience dès le début du mois de décembre ? Je comptais même les jours pour me préparer à décorer la maison de mes parents et à faire quelques recettes de dessert flattant nos pupilles gustatives (pas toujours bons d'ailleurs). Noel, c'est aussi une préparation qui nous mène jusqu'au jour J. J'ai l'impression d'être seule avec ce grand sapin sur les bras.
Que n'ai je donc pas fais pour que mes enfants soient si terre à terre, pour qu'ils ne s'émeuvent même plus devant le beau, le fantastique, le brillant, ... Savent ils encore rêver ? Sont-ils trop gâtés ? N’ont-ils plus de rêve ?
Je suis déçue. Je vais donc finir ce sapin de Noel. Je vais demander à mon compagnon de m'aider. Mais sans doute que l'année prochaine, j'achèterais un petit sapin synthétique que je garderais jalousement dans ma chambre pour rêver toute seule à ce que je croyais partager par tous. Ainsi va la vie.
Lio December 05 "Souffrance de France" de Christophe DejoursLa banalisation de l'injustice sociale.
Je suis en train de lire ce livre très intéressant. Je vous en livre un extrait (p41):
"De la reconnaissance dépend en effet le sens de la souffrance. Lorsque la qualité de mon travail est reconnue, ce sont aussi mes efforts, mes angoisses, mes doutes, mes déceptions, mes découragements qui prennent sens. Toute cette souffrance n'a donc pas été vaine, elle a non seulement produit une contribution à l'organisation du travail mais elle a fait de moi, en retour, un sujet différent de celui que j'étais avant la reconnaissance. La reconnaissance du travail, voire de l'oeuvre, le sujet peut la rapatrier ensuite dans le registre de la construction de son identité. Et ce temps se traduit affectivement par un sentiment de soulagement, de plaisir, parfois de légèreté d'être, d'élation même. Alors le travail s'inscrit dans la dynamique de l'accomplissement de soi. L'identité constitue l'armature de la santé mentale...." December 02 Le bonheurDans le regard de ma fille, il y a cette étincelle que j'aime tant, malicieuse, rieuse....
Dans l'expression du visage de mon fils, il y a cette complicité qui ne supporte aucun mot pour se comprendre.
Dans le son de la voix de mon compagnon, il y a cette assurance qui m'enveloppe et me protège...
Puis ce bonheur qui passe sans faire de bruit que parfois on en oublie sa présence...
Ces jours, ces mois, ces années....
Je crois rester la même et pourtant...
J'ai toujours mon tempérament, même si j'arrondis souvent les angles aujourd'hui.
Toujours mes rêves fous, mon envie de bouger et de comprendre les choses...
Même si je suis bien chez moi et que mes amis me comblent, que mes activités m'activent,
je veux reprendre une activité professionnelle our me sentir intégrée dans cette société, y prendre ma place
et garder mon esprit d'indépendance qui m'est cher.
Lio November 27 Une nuit à l'hôpitalTraverser ce couloir en courant,
virer à droite, virer à gauche, ne plus s'arrêter
Courir à perdre haleine, jusqu'au bout de ses forces
Ne plus voir le sol, ne plus voir les portes fermées de chaque côté de ce long couloir
Un coup rose, un coup jaune, un coup bleu,
mélanger les couleurs pour ne plus faire qu'un arc en ciel
Courir puis s'écrouler
Ne plus sentir ses jambes, ne plus sentir son coeur;
ne plus sentir la douleur et plonger dans l'inconscient,
pour oublier ses portes fermées, le sourire des douces infirmières
et le regard narquois des médecins
Oublier mon âge, oublier pourquoi je suis là, oublier mes rêves fous
Faire le grand saut vers l'inconnu, au delà de la vie
Partir sans regret, sans état d'âme, sans jugement,
et vivre enfin sa douce mort paisiblement
loin des portes fermées, du couloir interminable et des blouses blanches
Rêver partir comme un ange qui ne ressent plus la douleur
Ce n'est même pas un coup de blues, c'est juste ce couloir aux couleurs de l'espoir, aux portes fermée, interminable....
Lio
November 03 Pervers narcissiquePour tous ceux qui ont connu un homme ou une femme du style de "Tatie Danièle", dans le film d'Etienne Chatiliez (1990), (où une vieille dame fait subir des tortures morales à son entourage), je vous conseille vivement cet excellant livre que l'on m'a prêté : "Le harcèlement moral" de Marie-France Hirigoyen.
C'est la première fois que j'entends parler de pervers narcissique. Je suis certaine que si ces termes vous sont encore inconnus, les actes vous rappelleront un personnage en particulier (une mère, un père, votre patron, un soi-diant ami(e)...).
Un livre très simple de 243 pages en format poche.
A lire absolument. October 30 Plus jamais ça!Il avait ce sourire d'ange et ce regard étrange.
Il ne semblait pas tout comprendre sur comment se manageait ce monde auquel il appartenait.
Il parlait peu, se contentant parfois de dessiner un semblant de sourire sur ce visage déjà fatigué.
Autour de lui des gens le pressaient.
Il fallait toujours aller vite, surtout lorsqu'il quittait son domicile: "un cocon doux et chaleureux" comme aimaient lui faire croire ses petits camarades de classe.
Son regard interrogateur était toujours à l'affut, essayant de percer à nue ce monde qui lui semblait si hostile.
Certainement qu'il méritait l'enfer dans lequel il évoluait, les coups, les humiliations, les brulures....
Il ne savait pas ce que l'on attendait de lui, mais il savait qu'il n'y répondait pas correctement.
Il était donc coupable!
Coupable d'exister, coupable de mettre ces parents en colère juste par sa présence, juste parce qu'il était là, petit et sans défense.
Il a finit par fermer ces grands yeux interrogateurs sur ce monde absurde, loin des coups et de la douleur, loin de ces parents qu'il aime pourtant.
Un dernier souffle dans une douleur silencieuse, une dernière pensée pour ces bourreaux de parents, enfin le repos l'avait emmené.
Un fait malheureusement encore d'actualité.
Lio
October 22 Rien qu'une femmeVoici une semaine que je me traine....
Je ne me reconnais plus moi même. Je suis fatiguée avec des maux de tête et de ventre épouvantables.
Puis je suis enfin allée voir le médecin. Après prise de sang et radios, on me découvre un fibrome. Jusqu'à ce jour je ne savais pas vraiment ce que cela était. Tant que nous ou nos proches ne sont pas touchés, nous ne nous intéressons guère à toutes ces maladies qui nous aplatissent le moral.
Je suis donc hospitalisée pour une semaine. Je pensais ressortir toute neuve! RIRE
En réalité, il y a une infection qui se niche dans mon corps, quelque part. La cause serait attribuée au stérilet qui joue à cache-cache dans la parois de l'utérus. Il n'a rien a faire aussi loin de son implantation, mais sans doute qu'il voulait voir du pays. Quoi de plus naturel que de vouloir voir au delà des limites fixées!!!!
Puis, le verdict est tombé : "Madame, vous avez 42 ans et vous ne voulez plus d'enfant, on va donc vous enlever l'utérus, ainsi vous serez débarrassée, il n'y aura plus de risque."
Moi, je suis arrivée aux urgences pensant sortir au plus tard le lendemain soulagée de ce maudit fibrome qui venait de faire une apparition soudaine dans ma vie!
Maintenant on me parle de m'amputer d'un organe qui fait de moi une femme. Certes je ne veux plus d'enfant, certes la fonction de l'utérus ne sert qu'à nicher une fécondation, certes de l'extérieur rien ne va changer, mais mais mais....
J'ai mis une semaine à comprendre que cette opération valait sans doute mieux, une semaine à poser des questions, une semaine à pleurer seule dans ma chambre d'hôpital. Vous pouvez être entouré de toute l'affection de vos proches à ce moment là, rien n'y fait, vous êtes réellement seule avec votre souffrance, votre peur, vos doutes....
Aujourd'hui j'attends les nouveaux résultats de la prise de sang. Dès que le gynécologue le jugera bon, il fera cette opération, comme il en a fait des dizaines de fois. Je ne suis toujours pas convaincue que se soit la seule solution; sans doute la plus simple et une fois fait, on en parle plus.
Mais ma mémoire à gravée à jamais que je n'étais déjà plus très jeune (chose que je n'avais pas du tout réalisée) et qu'une femme qui ne veut plus d'enfant n'est peut être plus considérée tout à fait comme telle. Je garde ce gout amer et cette voix masculine qui me répète la nuit : "Madame, vous avez 42 ans et vous ne voulez plus d'enfant, on va donc vous enlever l'utérus, ainsi vous serez débarrassée..."
October 08 Un superbe texte trouvé sur le net que je vous invite à lire« Le Top des 12! | Accueil | L'étrange destin des quincadras » 02 avril 2007Lettre ouverte à Ségolène, à François, à Nicolas (1)Vous aurez, François Bayrou, 56 ans en mai. Entre temps, vous aurez eu, peut-être, rendez-vous avec l'histoire. Ce printemps vous aurait offert cet incroyable cadeau d'anniversaire: la confiance de vos concitoyens, pour assumer cinq ans leur destinée. Belle trajectoire pour un homme qui, en ses jeunes années, labourait un champ dans le Béarn. Bravo. Ou bien, ce serait vous, Ségolène Royal. Qui êtes de 2 ans sa cadette. Il n'est guère distingué de rappeler leur âge aux dames. Mais la transparence politique a des exigences... 54 ans à l'automne, vous êtes née un "22 septembre", titre d'une jolie chanson de Brassens. On sait l'enfance difficile qui fut la vôtre. Avoir su dépasser les douleurs des jeunes années, et s'en nourrir peut-être pour bâtir ses ambitions présentes, cette réussite mérite un bravo. Sinon, ce serait à vous, Nicolas Sarkozy, qu'auraient été remises les clés de la France. Des trois, vous êtes le benjamin. 52 ans aux derniers jours de janvier. Ce serait un beau résultat, pour celui qui nous confie-t-on sur le net, "fut assez mauvais élève, et redoubla sa sixième au lycée public Chaptal". Heureuse destinée qui prouve qu'on peut avec la volonté surmonter un échec. Pour cela, bravo. Quiconque, de vous trois, sortira vainqueur, symbolisera donc un net rajeunissement de la direction politique du pays, sinon le renouvellement des visages, les vôtres illustrant notre quotidien depuis quelques années déjà. N'importe! Vous arrivez à ces âges où l'on est, - en politique -, "en pleine force de l'âge". Où l'âge n'est pas un frein. Ou l'âge au contraire, vous porte, et jusqu'aux plus hautes responsabilités. Rien que pour cela, vous avez eu raison, je vous le confirme, d'oser cette voie difficile qu’est la politique. Car pour ne rien vous cacher, j'ai trois années de moins que le plus jeune d'entre vous. 49 ans. Maîtrise de psychologie, DESS de communication obtenu avec mention dans une des écoles les plus cotées du métier, le Celsa. Mon mémoire de DESS reçut la meilleure note jamais donnée à ce type de travail (du moins jusqu'au millésime 1998... après, je n'ai pas vérifié). Jugé "excellent" par un jury de Docteurs, il circulait encore plusieurs années après, comme une référence proposée aux étudiants (hec, écoles de com) venus observer la culture de cette entreprise de médias où je travaillais alors. Pourtant, je suis de ces individus qui, à pas même cinquante ans, voient les portes de l'emploi bientôt se refermer, comme celles du pénitencier de la chanson. Toutes les annonces auxquelles je réagis se concluent par les mêmes réponses, standardisées, polies, politiquement très correctes... "malgré tout l'intérêt que présente votre candidature..." Je m'en étonne auprès de recruteurs. J’obtiens deux types de réponses. La première émane de ceux qui m'auront répondu: « votre âge? Non !! A 49 ans, fort heureusement, on n'est pas encore "trop vieux" pour ce type de poste!... Simplement, nous avons trouvé un profil correspondant davantage que le vôtre... Voilà tout... » Foin des viles suspicions, mon vieux! "Discrimination"? Vous voulez rire? La seconde réponse vient de recruteurs "neutres", qui n'évoquent pas ma candidature, mais l'état du marché: « bien sur, que votre âge est un handicap! Sauf exception, personne ne recrute plus sur annonce AU DELA DE 40 ANS!... Alors, 49, vous pensez!! » Voilà le pays que vous aller diriger, madame, monsieur. Celui où du fait de votre tranche d'âge, on ne veut plus de vous, contrairement à la vôtre... qui pourtant est la même. Tout le monde évoque la difficile intégration des jeunes de banlieues, les discriminations au patronyme, au faciès, à l'adresse de résidence. Je n'en disconviens pas. Cependant, toutes les études sérieuses entreprises sur ces sujets indiquent que la première discrimination est celle qui touche les seniors. Et semble-t-il, de plus en plus tôt. Pourquoi dès lors, ne s'en préoccupe-t-on pas? La réponse est simple. Les quinquas pêtent pas les vitrines. Les quinquas crament pas les bagnoles. Les quinquas hurlent pas leur rage et leur haine. Les quinquas se lancent pas dans le slam assassin, ou le rap qui arrache, ou le métal qui tache. Pas que l'envie leur manque, d'ailleurs. Mais les quinquas ont parfois de l'arthrose ou des kilos en trop, et donc pas l'assurance de pétave leur mère aux compagnies de keufs, aux bleus, aux CRS. Alors ils font le gros dos. Serrent les dents. Deviennent peu à peu réacs, aigris, avec au cœur cet autre genre de haine qui monte, et ne se défoule qu'au fond des isoloirs. Ca n'est guère reluisant. Je ne suis pas sûr que la plupart en soient au fond très fiers. Permettez moi de vous donner un conseil. (D'habitude, j'en vends. Du moins, j'en vendais). Lorsque vous en serez au conseil des ministres du mercredi, quand l'ordre du jour appellera la communication des politiques d'emploi par le ministre du travail, mettez donc les bons résultats au crédit de votre politique. A aucun moment n'allez songer à la présente lettre que de toutes façons vous n'aurez pas lue. Evitez de penser à tous les quinquas, ou quadras, même, cadres ou non, tous plus jeunes que vous, qui sont pourtant déjà trop vieux pour travailler, qu’on a sorti des chiffres par quelque ruse habile. Ca vous gâcherait le plaisir; et notre pays n'est pas en si grande forme qu'on pût s'autoriser à mettre son ou sa présidente de méchante humeur pour des fariboles statistiques... En revanche, songez-y un instant, tout de même, quand vous en viendrez au volumineux dossier "retraites". Et qu'il vous faudra convaincre les français de travailler cinq à six ans de plus, alors qu'un bon paquet aura déjà été sorti du manège depuis dix ans au moins. Bonne chance à vous, madame, monsieur, pour ce nouveau job, du moins au meilleur de vous trois, qui aura su décrocher la queue du mickey républicain. Merci de me retourner vos bons voeux. A défaut de considération, je crois, ou plutôt, je crains, d'en avoir pour l’avenir le plus sérieux besoin. Votre dévoué Hervé Resse ("pire... mais de moins en moins...") PS: Si ami lecteur ou trice, tu te reconnais dans ce texte, et que tu as un blog, ou un site, ou une page, je t'invite à faire mention de ce texte, ou le reprendre, ou le signer. Et si on lançait la Grande Révolte des Quinquadras? Rédigé à 06:00 dans Ras le bols | Lien permanent September 29 Un week end bien sympathiqueAprès un samedi en visite guidée avec la ville de la Flèche, nous sommes allés au restaurant en amoureux. Nous avons passés le reste de l'après midi à flâner dans les rues et faire quelques courses nécessaires. Vers 17h, nous accueillions nos premiers hôtes. Série de photos du patrimoine et quelques informations fabuleuses délivrées secrètement par Jean Claude, qui à le don d'embraser son public dès qu'il se met à parler de collections, de mobiliers anciens, d'histoire et de pierre...
Une soirée douce et tranquille sans nos enfants qui étaient repartis chacun chez leur parent respectif. Ce moment où nous sommes que tous les deux est un des privilèges du divorce.
Lorsque nos derniers hôtes ont quittés la maison ce dimanche, il devait-être près de 10h. Nous enfilâmes nos tennis et nos blousons pour aller flâner à la brocante de Durtal. Il faisait beau et les amateurs étaient déjà là depuis bien longtemps. On prit tout notre temps pour humer cette ambiance bien particulière que sont les brocantes. Un sandwich-saucisse nous combla l'estomac avant de reprendre la voiture pour aller à l'aéroclub de la Flèche sur la route du Lude.
Nous reconnûmes quelques têtes familières. Les gens faisaient la queue devant le stand des grillades alors que d'autres se désaltéraient sous une tonnelle. Des stands organisés tout autour du lieu invitaient les badauds à la découverte d'activités ou de lectures sur l'aviation, le modélisme... Alors que certains faisaient leur baptême de l'air, d'autres sautaient en parachutes et les plus fous s'offraient des sensations fortes au bout d'un élastique pour le grand saut dans le vide!
Sous une autre tonnelle, un artiste croquait des dédicaces sur ces BD d'aviation. C'est ainsi que nous repartîmes avec deux BD sous le bras signées de Matthieu Durand pour le grand plaisir de nos enfants. Mais avant de quitter la fête, on fit les gourmands près du stand des gaufres belges : un délice pour mes papilles gourmandes.
Le soleil n'arrêtait pas de sourire en cet après midi de fin septembre. Nous décidâmes donc d'assouvir notre curiosité du côté de Saint Germain du Val, sur les coteaux fléchois pour la fête des vendanges. Ici, nous avons retrouvé notre professeur de danse qui avait été sollicitée pour que son école fasse l'animation d'une partie de l'après midi. C'est ainsi que sous nos yeux, nous découvrîmes de jeunes danseurs et danseuses évoluant sur de la musique classique. Les costumes de couleurs vivent habillaient ces petits rats merveilleusement bien. Un après midi tout en couleur et en musique qui devait bientôt nous ramener vers la maison.
La fin du week-end est toujours un ravissement lorsque nos enfants sont de retour. Comme le bonheur est simple lorsque le soleil nous permet de s'offrir ces belles journées!!! September 23 La France en bref OuestFrance du 22 sept 08Je vous retransmets ici l'article du journal du OF du 22/09/08
Il y a de quoi s'interroger - j'entends déjà mon ami "Poussière d'idées" se révolter et là, c'est vrai que c'est inquiétant !!!!
""Le suicide d'un professeur après sa garde à vue pose question.
Les syndicats d'enseignants "s'interrogent" après le suicide d'en professeur de collège de St Michel (Aisne), jeudi. Cet homme de 38 ans s'est pendu après son passage en garde à vue, à la gendarmerie d'Hirson. Il y avait été emmené après la plainte d'un élève de 15 ans, l'accusant de l'avoir frappé. Ce que démentait l'enseignant. Ce dernier avait par ailleurs de gros problèmes familiaux, a souligné le procureur de Laon, sans nier que la garde à vue ait pu constituer un élément déclencheur du geste fatal.
"Nous souhaitons qu'on cesse ces pratiques systématiques qui placent les enseignants dans une situation de fragilité" a déclaré hier, Luc Bérille, secrétaire général du syndicat SE-Unsa.
Le Snes-FSU dénonce, lui aussi, "la disproportion des moyens policiers mis en oeuvre avec la nature des faits reprochés". En janvier, dans le département voisin du Nord, un professeur avait été placé en garde à vue après avoir giflé un élève de 11 ans qui l'avait traité de connard. L'enseignant avait finalement écopé de 500 € d'amende, en correctionnelle.""
Mais où va t'on ??????? September 11 Rentrée des classes 2008Voilà, c'est repartit : les enfants ont fait leur rentrée, l'une au collège (nouvel établissement dut au déménagement) et les autres au lycée.
Il faut mettre en place une nouvelle organisation des tâches ménagères, des transports, des loisirs et des sports... Chacun connait cela dans vos foyers!
Pour moi, c'est le retour au sport que j'avais plus ou moins mis de coté. Je garde bien entendu l'équitation comme loisirs et mon compagnon et moi allons danser chaque jeudi soir, cool.... J'adore bouger !
Cette rentrée scolaire s'annonce bien.
Et vous, qu'en est il ? July 31 42 ans !!!!C'est bientôt mon anniversaire, je vais avoir 42 ans et c'est avec un grand sourire que j'attends un bon gâteau d'anniv...
Chouette !
De vous, j'attends quelques petits messages sympa, comme vous savez si bien en donner.... Hummm
Je vous lirais à mon retour de vacances...
Bisous et bonnes vacances à tous.
Amitiés,
Lio July 17 un mois de septembre effrayantJe me souviens des images des tours jumelles à New York. Je me revois debout face à la télévision, muette devant tant d’horreur… immobile comme enfoncée dans le sol, subjuguée par les images insolites du petit écran. J’essayais de comprendre ce qui était en train de se dérouler sous mes yeux. Je ressens encore cette peur qui me glaçait le sang. Ma sœur était là-bas, à une heure de la catastrophe. Et si elle s’y trouvait ? Elle travaillait parfois dans la capitale ?! Comment les Etats Unis pouvaient ils être victime d’actes terroristes de cette ampleur ? Je revois des gens qui courent partout, d’autres qui sautent de la tour, tant de désespoir, tant de souffrance et ce vide que ces images me laissent. J’ai regardé hier soir un film qui a réveillé cette vieille douleur. Sans doute aussi que de repartir bientôt rejoindre ma sœur le temps des vacances là bas me laisse un gout amer. Peut-être ne reviendrais-je pas ? C’est sans doute ridicule, mais j’y pense, Devoir sentir venir la fin sans ne pouvoir rien faire me fait peur. Je n’ai pas l’appréhension de la mort, bien que j’ai encore mille et une choses à faire ici, mais c’est de percevoir la terreur, le désespoir, l’angoisse, la panique….avant la fin. Je préfèrerais m’endormir dans un fauteuil, un livre à la main et ne plus ouvrir les yeux.
Et tous ces hommes et ces femmes qui en un instant sont devenus des héros malgré eux pour sauver une autre personne, pour donner de l’espoir, et qui ne sont pas revenus… Ou pire, qui sont revenus mais détruis de l’intérieur par des gaz toxiques qui petit à petit ont eu raison de leur vie. Et ceux qui n’ont plus jamais pu vivre normalement, traumatisés par ces évènements… Je veux me souvenir, je veux pleurer sur tous ces anonymes, et avoir peur en silence…
July 11 LES AFFRANCHIS A LA FLECHELe festival du spectacle de la rue ... sous un ciel menaçant...
du 11 au 13 juillet 2008.
J'y serais, je vous raconterais !
Bon week end! July 06 Maintenant, c'est au tour de ma fille : 12 ansVoilà, c'est le tour de Laura de fêter son anniversaire : 12 ans aujourd'hui!
Cela fait déjà un certain temps qu'elle le fête. Elle avait voulu prendre de l'avance avant que tous ses amis ne soient pas parti en vacances.
Donc, elle qui rafolle des bonbons, elle a déjà eu double dose.
Bon, je vous laisse, j'ai des petits cadeaux à lui offrir.
Bonne journée à tous.
Lio June 29 Mon filsAujourd'hui, mon fils à 15 ans!
Il est déjà plus grand que moi! (Snif)
Je ne l'ai pas vu grandir si vite!
Il est un garçon gentil et plutôt calme.
Il aime comme beaucoup de jeunes les jeux vidéo et l'informatique.
Il commence sa nouvelle vie à La Flèche,
et il a hâte de vivre sa vie de lycéen.
Je lui souhaite autant de bonheur que moi dans cette nouvelle expérience.
Mon fils je t'embrasse tendrement;
June 20 Discussion sur Discussion sur une chasse au trésors un peu mouillée
Citer Discussion sur une chasse au trésors un peu mouillée June 19 Discussion sur une chasse au trésors un peu mouilléeCiter une chasse au trésors un peu mouillée |
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